Dans les nouveaux bureaux de Sony Music France, le design monte le son

Dans le XIe arrondissement de Paris, Sony Music France a installé ses bureaux dans un ancien poste de transformation électrique de 7 000 mètres carrés. Signé Sowen, le projet mêle architecture intérieure, design et références musicales jusque dans les moindres détails.

On le dit, on le répète : le design et la musique sont liés par des connexions créatives indéniables. Sony Music France l’a bien compris, qui vient d’investir de nouveaux locaux dans le XIe arrondissement de Paris dont tous les recoins ont été dessinés par le cabinet d’architecture intérieure Sowen.


À lire aussi : Tendance : le design au service de la musique


Bureaux à Paris : Sowen réhabilite un ancien poste électrique

Cet ancien poste de transformation électrique de 7 000 mètres carrés a été réhabilité pour accueillir les bureaux, la cantine, les trois salles d’écoute immersive et une dizaine de studios son (dont un philharmonique à venir en 2027) du label de musique. Un projet de design de bureaux qui fait de l’architecture un prolongement à part entière de l’activité musicale.

Design musical : vinyles, pochettes d’albums et tatamis japonais

Pour le clin d’oeil aux origines nippones de Sony Music, l’espace compte même une salle de réunion d’inspiration japonaise recouverte de tatamis. Pour y entrer, prière de se déchausser ! Partout où le regard se pose, on découvre des pièces détournées. Parmi elles, citons le mobilier et les installations imaginés à partir de vinyles, CD ou autres objets emblématiques de la firme conçus par le designer Harry Nuriev, fondateur de Crosby Studios. Aux murs, l’artiste Elsa Khun a aussi reproduit en feutrine des pochettes d’albums mythiques des artistes de la maison.

Même si la visite n’est pas réservée au public, certains espaces peuvent être ouverts ponctuellement, notamment sous forme de pop-up stores le week-end, pour permettre à des artistes de créer l’événement autour de la sortie d’un projet. Et ils valent vraiment le détour.


À lire aussi : Tendance : le retour en fanfare de la chaîne hi-fi